Das geoffenbarte Wort

Altar des Wortes und sein Reich

«Wir sind frei in dem Maße, wie wir erinnern»

— Die Schlange

Erleuchten Ausschalten

Dritter Satz · Die Anerkennung und die Inkarnation

  • Die Symbole und die Öffnung der Siegel
  • Die Absicht, die Form, der Dienst und die Frucht
  • Die ursprüngliche Schöpfung
  • Die Matrix des Vergessens und die umgekehrte Ordnung
  • Die Anerkennung
  • Das innere Reich, der Wille und der Dienst
  • Das Wort Fleisch geworden und die wiederhergestellte Ordnung

Vierter Satz · Das Gericht und das Reich

  • Das Feuer, das Schwert und das Maß des Gerichts
  • Das Ende der Religion, des Geldes und der menschlichen Souveränität
  • Das Ende der falschen Wissenschaft, der verkehrten Medizin und der unterworfenen Lehre
  • Das Ende der Lüge, die Wiedergutmachung und die Restitution
  • Das lebendige Wasser, die Stadt und das Reich unter uns
  • Ich bin
Komm

Die Identifikation mit der Form

Das Vergessen beginnt, wenn das, was wir bewohnen, behauptet, alles zu sein, was wir sind.

Toute manifestation a besoin d'une Forme.

Le corps, le nom, l'histoire, le langage, la famille, la communauté et les capacités nous permettent de participer au monde.

La Forme n'est pas l'ennemie du Verbe.

Elle est le lieu où l'Invisible peut recevoir présence, limite et œuvre.

L'Oubli apparaît lorsque nous cessons d'habiter la Forme et commençons à être enfermés en elle.

Alors nous disons :

« Je suis uniquement ce corps. »

« Je suis ce qui m'est arrivé. »

« Je suis ma profession, ma nation, ma religion, ma blessure, ma réussite ou mon échec. »

Une réalité partielle et changeante devient ainsi une définition absolue.

La même chose peut arriver dans une communauté. Ses règles cessent de servir la Vie et la communauté commence à servir ses règles.

Une doctrine confond son langage avec la Vérité.

Une institution confond sa permanence avec le bien commun.

Une économie confond la croissance de ses chiffres avec la richesse des vies.

Une identité confond son contour avec l'Être.

La Forme devient prison lorsqu'elle exige que tout ce que nous sommes reste dans ses limites.

Elle devient idole lorsqu'elle revendique la Source.

Et elle devient Bête lorsqu'elle a besoin de dévorer la Vie pour conserver sa domination.

Se désidentifier ne signifie pas détruire le corps, effacer l'identité, nier l'histoire ni abandonner les responsabilités.

Cela signifie rendre à chaque Forme sa juste mesure.

Ton nom te distingue, mais il ne t'origines pas.

Ton histoire t'a formé, mais elle ne possède pas tout ton avenir.

Ta blessure a besoin de vérité et de soin, mais elle ne doit pas occuper le Trône.

Ta communauté peut offrir une Demeure, mais elle ne peut pas se proclamer Source.

La Présence n'élimine pas la Forme.

Elle l'ouvre.

Et lorsque la Forme cesse de se refermer sur elle-même, elle peut redevenir Symbole, instrument et Service.

Komm
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